cette fille

Cette fille d’autrefois que j’étais,et la femme que je suis maintenant,n’existe que par ta présence en elle..

Quand tu t’éloigne de moi,mon coeur s’arrête de battre,et mon souffle se coupe,je n’arrive plus à voir ou à entendre personne

Je ne fais que te chercher au plus profond de mon âme .

En t’attendant,je ne vis et je ne respire que pour être dans tes bras,réchauffer la froideur du ton passé sans toi avec la chaleur de ton amour pour moi

Dis toi bien que je n’accepterai jamais te partager avec qui que ce soit ,où que tu sois,loin ou près de moi

Je veux être plus proche de toi que tes battement de coeur ,je veux que tu ne regardes le monde qu’à travers mes yeux,et que tu ne vis que pour moi

Egoïste,autoritaire, ou malade de toi ,ça ne m’intéresse pas ce que les autres peuvent dire de moi,car sans toi je ne suis plus moi,je ne suis qu’une image dans un tableau qui s’appelle la réalité.

Je ne veux pas d’une réalité qui nous nous liera pas,je préfère le rêve et l’imagination si ça te garde à moi



le secret

Dans l’obscurité de mon être
Se dégage un secret,
Qui sera, un jour, peut-être
Dévoilé un soir muet…

Dans la fugacité de sa présence
S’effrite toute lueur,
Où les amères vérités en silence
Sont sources de langueur

Son reflet adoucit chaque vague
Si rebelle contre le rivage,
Telle des diamants en bague
Scintille à travers le paysage…

Sa noblesse surpasse l’ordinaire
Son aura éblouit mon imagination
Sa venue apaise même le solitaire
Entraîné dans l’espoir d’un rayon.



sur la route

Prisonnière du silence,
J’aurais voulu reculer
L’aube me pousse vers le départ.
J’ose avancer, j’arrive,
Que le monde vienne à ma rencontre!
Je prie pour qu’il me suive
L’appel des distances s’entend
Du haut des cimes
Du monde lui-même
Je m’en débarrasse
S’il me fait obstacle.
Il faut que je fasse passer
Ces prières à l’air frais
Auprès des fleurs
Des fenêtres et des portes,
J’arrive à te dire qui je suis
Qui es-tu vraiment?
Sur ce chemin que je vais prendre,
Un minuscule point se profile
De plus en plus proche
Qui commence à te ressembler…



l’étranger

Pour toi étranger, inconnu
oui toi que je n’ai jamais vu, toi dont je ne sais rien
sais-tu seulement ce que je peint ?
J imagine le ciel sans nuage noir
j’imagine la terre sans desespoir
je dessine les couleurs de la vie
celles que l’on a toujours fuit
de peur de les admirer,
de peur d’être touché…
Oui toi bel inconnu, sais-tu seulement ce que j’ai vécu ?
J’ai connue la peur et le malheur
J’ai connue l’abandon
Le mensonge, la trahison
J’ai aussi connue les rires et les beaux sourires
Mais l’amour en sois, ça je ne connais pas.
Toi étranger que je connais si peut
Apprend moi a peindre en bleu les cieux
Ou alors c’est toi qui les dessineras
Avec les couleurs de l’arc-en ciel
Me donner de nouveau le gout de vivre et d’aimer
Main dans la main continué sur un autre chemin……..



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